Non catégorisé

Jeudi 13 janvier 4 13 /01 /Jan 00:39

Dans l'islam, le mot halal (حلال [ḥalāl], « permis », « profane », « licite », parfois orthographié de manière erronée hallal, , est antonyme de haram. « Halal » définit ce qui est permis pour le musulman et « haram » définit ce qui est un péché et ce qui est sacré, et qui lui est donc interdit.

 

Le Halal (le licite) et le Harâm (l’illicite) relèvent d’un concept général qui oriente le quotidien du musulman dans la Voie de Dieu, transmise par le Prophète de l’islam, Mohammed (PBSL).
Ainsi le licite et l’illicite constituent-ils des limites qui tracent le cheminement spirituel, du plus commun des mortels aux esprits les plus éclairés et aux cœurs les plus initiés.
Entre ces deux limites se situe une variété de niveaux de permission et d’interdiction. Certaines choses sont strictement interdites, d’autres sont détestables, d’autres encore sont permises ou simplement recommandées. Cette variance se traduit dans différents domaines : le domaine de l’adoration et celui des relations sociales.

 Aussi les limites extrêmes que traduisent les notions de licite et d’illicite ne peuvent-elles être appréciées à leur juste valeur que dans une relation de proximité avec Dieu. Il s’agit d’une relation d’amour et de révérence qui fait du croyant un être doué de complexité : il a un corps, un cœur, un esprit et une âme. À chacun de ces éléments correspondent une fonction et un fonctionnement. De ce fait, chaque élément a ses propres modes de ressourcement dont il se nourrit. Mais l’ensemble évolue d’une manière cohérente vers Dieu. Dès lors, on comprend que le licite et l’illicite s’articulent différemment pour chaque élément. Il en est ainsi du corps qui a besoin de nourriture pour s’épanouir.
Se nourrir est alors non plus un simple geste mécanique, mais un acte consacré par cette parole prophétique : "Dieu est bon et n’accepte que ce qui est bon."
Par conséquent, certaines conditions sont requises pour permettre à la nourriture d’être licite. La nature de la nourriture et les moyens de s’en procurer doivent répondre à l’exigence de la licéité.
Concernant la viande, les textes islamiques – le Coran et la Sunna (ayant trait au Prophète) – sont assez explicites pour offrir au musulman un moment de plaisir et de spiritualité durant son repas. Une nourriture du corps non accompagnée de celle du cœur peut réduire le fait de manger à un acte animal. Un cœur présent au moment du repas qui nourrit le corps donne à l’acte de manger une entière jouissance de cette faculté à l’être humain.

 Par ailleurs, la philosophie islamique considère que Dieu a créé l’Univers dans la perspective de servir l’être humain. Les animaux sont dès lors considérés comme des partenaires de l’homme. Ils sont nécessaires à son équilibre, mais l’homme ne peut en disposer d’une manière inconsidérée. À chacune des créations de Dieu, un cadre et un rôle sont établis.
Les versets coraniques évoquant la relation à l’animal traduisent cette philosophie.
sources coraniques

"Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d’ALLAH, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d’une chute ou morte d’un coup de corne, et celle qu’une bête féroce a dévorée – sauf celle que vous égorgez avant qu’elle ne soit morte. (Vous sont interdits aussi la bête) qu’on a immolée sur les pierres dressées […]."
Sourate 5 La Table servie (al-Mâ’ida), verset 3.

"Et les bestiaux, Il les a créés pour vous ; vous en retirez des vêtements chauds ainsi que d’autres profits. Et vous en mangez aussi. Ils vous paraissent beaux quand vous les ramenez, le soir, et aussi le matin quand vous les lâchez pour le pâturage. Et ils portent vos fardeaux vers un pays que vous n’atteindriez qu’avec peine. Vraiment, votre Seigneur est Compatissant et Miséricordieux."
Sourate 16 Les Abeilles (an-Nahl), versets 5-7.

"Nous vous avons désigné les chameaux (et les vaches) bien portants pour certains rites établis par ALLAH. Il y a en eux pour vous un bien. Prononcez donc sur eux le nom d’ALLAH, quand ils ont eu la patte attachée (prêts à être immolés). Puis, lorsqu’ils gisent sur le flanc, mangez-en et nourrissez-en le besogneux discret et le mendiant. Ainsi, Nous vous les avons assujettis afin que vous soyez reconnaissants. Ni leur chair ni leur sang n’atteindront ALLAH, mais ce qui L’atteint de votre part, c’est la piété. Ainsi vous les a-t-Il assujettis afin que vous proclamiez la grandeur d’ALLAH, pour vous avoir mis sur le droit chemin. Et annonce la bonne nouvelle aux bienfaisants."
Sourate 22 Le Pèlerinage (al-Hajj), versets 36-37.

"Et accomplissez pour Allâh le pèlerinage et la ‘umra. Si vous en êtes empêchés, alors faites un sacrifice qui vous soit facile. Et ne rasez pas vos têtes avant que l’offrande (l’animal à sacrifier) n’ait atteint son lieu d’immolation. Si l’un d’entre vous est malade ou souffre d’une affection de la tête (et doit se raser), qu’il se rachète alors par un siyâm (jeûne) ou par une aumône ou par un sacrifice. Quand vous retrouverez ensuite la paix, quiconque a joui d’une vie normale, après avoir fait la ‘umra en attendant le pèlerinage, doit faire un sacrifice qui lui soit facile. […]"
Sourate 2 La Vache (al-Baqara), verset 196.

"[…] et cela en offrande qu’il fera parvenir à (destination des pauvres de) la Ka‘ba […]."
Sourate 5 La Table servie (al-Mâ’ida), verset 95.

"Accomplis la salât (prière) pour ton Seigneur et sacrifie."
Sourate 108 L’Abondance (al-Kawthar), verset 2.

""Seigneur, fais moi don d’une (progéniture) d’entre les vertueux." Nous lui fîmes donc la bonne annonce d’un garçon (Ismaël) longanime. Puis quand celui-ci fut en âge de l’accompagner, Abraham dit : "Ô mon fils, je me vois en songe en train de t’immoler. Vois donc ce que tu en penses." Ismaël dit : "Ô mon cher père, fais ce qui t’est commandé. Tu me trouveras, s’il plaît à ALLAH, du nombre des endurants." Puis quand tous deux se furent soumis (à l’ordre d’ALLAH) et qu’il l’eut jeté sur le front, voilà que Nous l’appelâmes : "Abraham, tu as confirmé la vision. C’est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants.""
Sourate 37 Les Rangés (as-Sâffât), versets 100-105.

"Nulle bête marchant sur terre, nul oiseau volant de ses ailes, qui ne soit comme vous en communauté. […]"
Sourate 6 Les Bestiaux (al-An‘âm), verset 38.
Paroles du Prophète

 Le statut du Prophète (PBSL) en islam est prépondérant. Sans lui, l’islam ne pouvait être transmis ni bien compris. Après la Parole divine que constitue le Coran, première source de spiritualité et d’enseignements pour les croyants, les faits, gestes et paroles du Prophète Mohammed sont considérés, eux aussi, comme étant une source fondamentale de l’islam ; ils concernent tous les domaines de la vie humaine. Ainsi en est-il du sacrifice.

Le Prophète Mohammed (PBSL) a dit :
"Un homme qui marchait, éprouva une très grande soif en cours de route. Trouvant un puits, il y descendit et but. Quand il sortit (du puits), il vit un chien tirant la langue et léchant la terre humide tant il avait soif. Ce chien, pensa l’homme, éprouve une soif aussi grande que celle que j’éprouvais moi-même tout à l’heure. Il redescendit dans le puits, remplit sa bottine d’eau, la tint entre les dents, sortit du puits, puis abreuva le chien. ALLAH lui en fut reconnaissant et lui pardonna ses péchés.
– Ô Envoyé de Dieu, diront alors les fidèles, serons-nous donc récompensés grâce aux animaux ?
– Oui, répondit-il, l’homme est récompensé pour le bienfait de tout être vivant. "
Rapporté par Muslim et Bukhârî

 Ainsi, comme le stipulent les sources fondamentales de l’islam (le Coran et la Sunna), sacrifier une vie pour une autre exige de la considération au plus haut point. Seul le besoin de se nourrir justifie cette autorisation tant que cela reste dans le cadre sacré élaboré par Dieu. Malgré une réalité qui ne correspond pas toujours à l’éthique, le sacrifice constitue un exemple de la synthèse entre le monde d’ici-bas et les recommandations divines permettant d’atteindre un équilibre entre matérialité et spiritualité.

Références islamiques Source : www.halal-avs.com

 

www.grillade-party.com

 

Par grillade-party.over-blog.com - Communauté : Restaurant halal de grillade au barbecue cuite au feu de bois
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 13 janvier 4 13 /01 /Jan 00:38

Dimanche,
on "brunch"

Les Anglo-saxons, bien plus pragmatiques que nous, ont depuis belle lurette abandonné le déjeuner du dimanche pour un repas convivial et informel : le brunch. A mi-chemin entre le breakfast et le lunch, ce repas-buffet permet de recevoir, sans contrainte horaire ou vestimentaire, amis et famille, entre 11h et 15h, en mélangeant les genres et les générations.
Le menu

Etymologiquement, le mot brunch est le résultat de la contraction de breakfast et de lunch et l’on retrouve dans son menu des mets du petit-déjeuner traditionnel anglo-saxon (viennoiseries, jus d’orange, toasts, pancakes, oeufs brouillés, saucisses, bacon, confitures, sirop d’érable, etc.), combinés à ceux d’un repas plus solide (tartes salées, sandwiches, oeufs bénédictine, rôti, jambon cuit, pommes de terres rôties, salade de choux type cole-slaw ou césar, gâteaux). Côté boisson, café et chocolat chauds ou thé voisinent avec les milk-shakes (pour les enfants), les jus de fruits et pour les brunches chic une coupe de champagne et du vin.
Présentation

Il s’agit ni plus ni moins d’un buffet. Assurez-vous avant de lancer vos invitations que vous aurez assez de couverts, d’assiettes, de verres et… de tasses pour tout le monde. En fonction des quantités de couverts dont vous disposez, faites votre menu !
Pas assez de petites cuillères ? Optez pour des gâteaux qui se mangent avec les doigts comme les brownies. Pas assez de couteaux ? Jouez la carte des sandwiches originaux et des oeufs brouillés, etc. Le menu étant aussi informel que la tenue exigée, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination.
Avant de dresser la table, n’oubliez pas qu’il s’agit d’un buffet, prévoyez donc de ranger ustensiles et mets par ordre de consommation ou par genre. Un coin petit déjeuner avec thermos de boissons chaudes, viennoiseries, grille-pain pour les toasts, pots de confitures (chacun posé dans une assiette avec sa cuillère), beurre, jus de fruits, etc. Ajoutez-y des petites assiettes, des grandes tasses (type mug) et des verres à eau, des serviettes en papier et le tour est joué.
Deuxième pôle : les plats de résistance. Un plat au moins doit être chaud, et le rester pendant plusieurs heures, donc, chauffe-plat obligatoire ! C’est le côté des grandes assiettes, du couvert complet, des verres à vin, des eaux minérales, du pain disposé dans des corbeilles recouvertes d’un torchon (attention, en deux heures à l’air libre la meilleure des baguettes fraîche rassit !).
Troisième lieu de délice, le coin des desserts. A l’américaine, le cheese-cake est quasiment obligatoire, mais on peut également opter pour un clafoutis aux cerises ou de simples brownies (avantage, tous ces gâteaux peuvent avoir été préparés la veille), ou plus simple encore, des coupes de glaces à la vanille et au caramel, arrosées de café chaud pour les adultes et de sauce chocolat chaude ou d’un coulis de framboise pour les plus jeunes.
Côté déco

Comme tous les buffets, le brunch est une fête. Il faut à la fois penser commode : les plats doivent être facilement accessibles ; prévoir des espaces de dégagement (petite table d’appoint, rayonnage débarrassé de ses livres, cheminée), pour que vos invités sachent où se débarrasser de leur assiette sale quand ils changent de mets. Important : il faut faire disparaître rapidement les assiettes abandonnées.
Côté esthétique, il faut naturellement soigner la table. Rangez les couverts, assiettes, tasses etc. en ordre de bataille, pour délimiter des espaces.
Utilisez un drap coloré ou un tissu à motif acheté au mètre pour draper la table jusqu’au sol. Usez et abusez de serviettes en papier de couleur à planter dans les verres, à mettre en piles (il n’y en a jamais assez).
Si vous servez du vin ou du champagne, placez bouteilles et verres sur une table d’appoint, à part.
Jouez sur l’abondance (de pains spéciaux, de croissants) et la géométrie des mets et des ustensiles posés sur la table.

Organisation
A 11h, les dés sont jetés, puisque les premiers invités arrivent. Généralement, ils n’ont pas pris de petit-déjeuner et seront ravis de s’asseoir et de papoter en se beurrant des tartines et en mélangeant salé et sucré (les sandwiches salés, les oeufs brouillés, le bacon, etc. doivent déjà être à table).
Les desserts, sauf s’ils sont glacés doivent également être présents.
A 12h, les plats plus sérieux apparaissent obligatoirement : salades, plat de résistance (si vous en avez prévu un) doivent faire être mis en place, ainsi que les boissons alcoolisées.
Attention, il est assez difficile de calculer exactement les portions, à moins d’enquêter très précisément sur les intentions de vos invités, ce qui est en fait contraire au principe même de liberté horaire liée au brunch. Donc, apprêtez vous à avoir des restes.
A 15h, théoriquement tout le monde doit être parti. Servez une tournée de café aux derniers invités.
Le Français aiment manger assis, pensez-y. Comptez le nombre de sièges praticables (y compris par terre sur un gros coussin) et lancez vos invitations en fonction de cette donnée incontournable.
Premiers pas

C’est votre premier brunch pour 6 personnes ? Voici un menu pour affronter l’épreuve sereinement :
-1) des thermos de café et de chocolat chauds ; un grand pichet de jus d’orange et un autre de cocktail de fruits (avec des glaçons à côté) ; une corbeille de mini croissants et pains au chocolat, du pain (aux six céréales, aux noix) coupé en tranches et placé à côté du grille-pain (branché), une confiture d’orange amère et une autre de framboise, un pot de sirop d’érable, du sucre en poudre, du fromage blanc dans une jatte, du muesli dans un pot, du beurre ;
-2) une tarte moyenne aux épinards, des oeufs brouillés placés dans un plat supportant de rester sur le chauffe-plat et pouvant également contenir les tranches de bacon frites, une salade cole-slaw, 1,5 kg de pommes sautées ;
-3) un cheese-cake moyen et son coulis de fraise et des petites parts de brownies.

Quantités à prévoir
Café : 2 grandes tasse / personne
Chocolat : 1 grande tasse / personne
Mini viennoiseries : 3 / personne
OEufs au plat : 1 oeuf / personne
OEufs brouillés : 2 oeufs / personne
Saucisses grillées : 2 / personne
Bacon grillé : 3 tranches fines/ personne
Jus de fruits : prévoyez 2 litres de jus de fruit en réserve au frigo



N’oubliez pas, il faut jouer sur l’abondance, donc, vous aurez très certainement des restes.

Le chic américain
Parmi les plats classiques servis traditionnellement lors d’un brunch chic aux Etats Unis on trouve, dans le désordre : des gaufres servies avec de la glace à la vanille et du sirop d’érable, des pancakes toujours au sirop d’érable et au beurre de pomme, des oeufs bénédictine, des baggels à la viande froide (sorte de petits pains ronds), des saucisses, des pommes de terre sautées et des tomates rôties, une salade césar, un jambalaya (plat du sud à base de jambon chaud, de riz et d’ananas cuit) ou un rôti de bœuf en croûte servi avec des pommes de terre cuites au four en papillote et leur sauce au fromage blanc aux herbes, des compotes tièdes accompagnées de crème fraîche aigre , des muffins (aux noix de Pécan, aux myrtilles) et, , des bloody mary glacés.

Par grillade-party.over-blog.com - Communauté : Restaurant halal de grillade au barbecue cuite au feu de bois
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 13 janvier 4 13 /01 /Jan 00:37

Un brunch

Le brunch est un type de repas qui se prend entre la fin de la matinée et le début de l’après-midi (entre 11 h et 15 h environ) et qui combine des plats et boissons typiques des premier et second repas de la journée, en commençant généralement par le sucré. Le terme brunch est un mot-valise anglais, combinant les mots breakfast (petit-déjeuner) et lunch (déjeuner). Il se présente souvent sous la forme d’un buffet où chacun vient se servir en fonction de ses goûts et de son appétit.
Le brunch trouve son origine aux États-Unis avant d’être introduit en Grande-Bretagne à la fin du XIXe siècle. Il apparaît en France dans les années 1980. En France, de nombreux cafés, hôtels et restaurants proposent des brunchs, notamment le weekend, qui sont très populaires auprès des jeunes citadins.
À New York, le brunch est plutôt un déjeuner pris dans l’après-midi
 

Composition du brunch

On trouve sur la table du brunch les éléments sucrés du petit déjeuner continental : thé, café, chocolat, jus de fruits pour les boissons, ainsi que viennoiseries, toasts, tartines de pain, beurre, confitures, miel. Sous l’influence anglo-saxonne, on trouve également des pancakes ainsi que des céréales à manger avec du lait, mais surtout des plats salés, l’élément central étant l’œuf, souvent servi brouillé, parfois en omelette ou au plat, et accompagné de fromage ou de bacon. On propose aussi des saucisses, parfois des rôtis, des salades, des volailles (poulet) et poissons froids (maquereau, hareng, rollmops), des tartes salées (quiches), des fromages. En fait, n’importe quel type de plat moyennement élaboré peut trouver sa place sur la table du brunch, notamment des spécialités régionales (comme le jambalaya en Louisiane). Des pains variés sont également disposés.
Enfin, des desserts sont proposés. Aux États-Unis, on inclut souvent un cheesecake, mais des tartes aux fruits, des cakes et des pâtisseries en tous genres (brownies, éclairs etc.) sont également populaires dans le brunch.
 

Le brunch en langue française

Le mot brunch étant un anglicisme, l’Académie française s’est prononcée contre l’emploi du mot, recommandant le terme « grand petit déjeuner »[réf. nécessaire], lequel n’est jamais utilisé : le terme est en effet long et lourd, et déconnecté du langage parlé, qui n'emploie que l'anglicisme. Par contre, le terme « déjeuner dinatoire » est usité dans certaines régions, « déjeuner » désignant le premier repas de la journée.
L'Office québécois de la langue française remarque que l'utilisation du terme « brunch » s'est répandue au détriment de l'usage de « déjeuner dinatoire » et constate l'existence du synonyme « déjeuner-buffet »

Par grillade-party.over-blog.com - Communauté : Restaurant halal de grillade au barbecue cuite au feu de bois
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 13 janvier 4 13 /01 /Jan 00:36

NOUVEAU :

BRUNCH

 

 

A partir du 23 janvier 2011

 

Tout les Dimanche,

 

de 11 heures à 15 heures

 

venez prendre le Brunch en notre

 

compagnie.

 

 

Menu Brunch Enfant : 10 €

 

 

Formule Brunch : 19 €

 

 

Buffet  Brunch à volonté : 29 €

 

 

www.grillade-party.com

Par grillade-party.over-blog.com - Communauté : Restaurant halal de grillade au barbecue cuite au feu de bois
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 5 janvier 3 05 /01 /Jan 14:02
Pourquoi le casher est-il plus cher que le halal?
Le marché du halal est plus important que celui du casher, et la certification casher beaucoup plus fastidieuse.

Le marché du halal, c’est désormais connu, est en plein boom. Une croissance nationale de 15% par an d'après une étude du cabinet Solis, spécialisé dans le marketing ethnique, «un potentiel de 5,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires », affirme le directeur de Solis Abbas Bendali. Le halal désormais intéresse de plus en plus les grands groupes. Duc, Fleury Michon et Pierre Martinet, par exemple, ont misé sur des gammes de produits élaborés estampillés halal. Et certaines entreprises, comme Medina Halal ou Isla Délice, assurent une production 100% halal.

En comparaison, le marché du casher est bien plus mal en point. Lui aussi répond à des exigences religieuses et correspond à une alimentation «autorisée», «licite». Lui aussi nécessite un traitement particulier de la nourriture autorisée, ou pas, comme l'interdiction de consommer du porc (ce qui suppose de pouvoir tracer les aliments pour être sûr qu'ils n'en contiennent pas) ou encore la nécessité de vider la bête de son sang.

Alors, pourquoi une telle différence de traitement commercial entre ces deux modes d'alimentation? Avant tout par la taille du marché. S'il n'existe aucun moyen de déterminer avec précision le nombre de musulmans et de juifs résidant en France, on estime toutefois que la communauté juive compte près de 700.000 membres, contre 5 millions environ pour la communauté musulmane. Sans grande surprise donc, le marché du halal séduit davantage les investisseurs puisque les débouchés sont plus importants.

Même si c’est encore tout récent. «Il y a 5 ans, personne ne voulait entendre parler de halal en GMS, se rappelle Mohammed Abou-Ali, le directeur de la production de Medina halal. La donne a totalement changé aujourd'hui. On s'est rendu compte que près de 50% des musulmans d'Europe vivaient en France. Et que la demande évoluait. La troisième génération d'immigrés est plus instruite, plus désireuse de trouver une gamme de produits étendue, plus seulement de la boucherie.»

Plus il y a de demande, plus l'offre est importante et diversifiée, plus les prix sont concurrentiels. D'autant que, si les personnes de confession musulmane semblent très attachées au halal, les juifs pratiquants et donc consommateurs de casher ne sont pas représentatifs de l'ensemble de la communauté. D'après le Rabbin Elkiess, responsable du service de la cacherout auprès du Beth Din de Paris, l'organisme qui certifie casher restaurants, boucheries et autres boulangeries parisiennes, seuls 10 à 15% de la communauté juive consommeraient strictement casher. A l'inverse, l'Institut Solis relève que «plus de 9 Maghrébins sur 10 consomment du halal en France».

Et le prix, élevé, ne permet pas d'étendre le marché du casher. «Les prix de vente des produits casher sont en moyenne de 8 à 10% plus élevés que pour les mêmes produits non cashérisés, explique le Rabbin Elkiess. Parfois il m'arrive même de constater des hausses des prix de 20%!» Albert Abergel, gérant d’une boucherie-épicerie fine du 17e arrondissement, est conscient du problème: «Je serais très heureux si on pouvait aligner nos prix comme c'est le cas aux Etats-Unis.»

Le casher s'adresse à la petite communauté pour qui manger casher relève du choix religieux et contraignant: «Le client se serre la ceinture. Il sait qu'il va payer plus cher, mais il l'intègre dans son budget, c'est un choix de vie. C'est difficile et parfois énervant, mais on fait avec», résume Liliane Dayan, propriétaire d’une épicerie à Montrouge.

Pour tenter de combler l'écart, le Rabbin Elkiess essaie de faire jouer la concurrence. «Depuis 10 ans, on a doublé les points de vente casher certifiés Beth Din de Paris. C'est une augmentation vertigineuse», se réjouit-il. De fait, en 2010, 220 restaurants, une soixantaine de pâtisseries et une soixantaine de boucheries ont été labellisés à Paris et dans sa région. Pourtant, les efforts du Rabbin ne font pas le poids face à la grande distribution. «On a bien essayé de proposer aux usines de produire du casher en grandes quantités. Mais elles n'ont pas été réceptives à la proposition», précise le Rabbin Elkiess.

Certains grands industriels, comme le Groupe Bel, produisent des références casher, mais en quantités négligeables. Le processus de cashérisation est trop contraignant et les débouchés pas assez importants pour produire plus. La production suffit donc à nourrir les juifs pratiquants de France mais ne permet pas de faire baisser les prix.

En plus de la petite taille du marché casher, la différence de prix vient aussi du coût de la cashérisation et des autorités rabbiniques. «La taxe casher prélevée par le Beth Din comprend le contrôle casher mais aussi de quoi financer des activités religieuses, c'est pourquoi les prix sont élevés. Les contrôleurs halal, eux, ne facturent que le travail de contrôle lui-même, les prix halal restent très abordables, il n'y a pas de marge suffisante pour financer des activités religieuses», assure Florence Bergeaud-Blackler, auteure de Comprendre le halal et sociologue au CNRS.

Les 10 à 15% de juifs qui mangent donc casher n'achèteront pas de produits sans la certification «casher» par un label reconnu, comme celui du Beth Din de Paris. Sous son autorité, tout est sous contrôle. Une équipe de 10 surveillants généraux (pour Paris et l'Ile-de-France) se charge d'effectuer des tournées de vérification de la conformité et des visites inopinées. Une surveillance de chaque instant rendue possible par la taxe rabbinique dont s'acquittent les commerçants (pâtisseries, restaurants voire épiceries).

De 300 à 400 euros tous les deux mois, selon la superficie du commerce. Les bouchers, eux, règlent une taxe au prorata des kg de viande achetés. S'ils veulent être «labellisés» Beth Din, les commerçants doivent encore embaucher un shomer, c'est-à-dire un surveillant rituel, à demeure et à plein temps. Un salaire supplémentaire donc. La cherté du casher trouve une explication dans cette série de coûts incompressibles.

Alors que la cacherout est un circuit très réglé, tant en termes de cahier des charges que de labels, le plus grand flou règne autour du halal qui ne requiert aucune certification obligatoire. Florence Bergeaud-Blackler, observe que contrairement à la cacherout, il n'existe pas de «garantie rabbinique» pour le halal. «Initialement le process halal est issu d'un compromis entre industriels non-musulmans et pays musulmans pour l'exportation des carcasses. Chaque pays a ses exigences. Le process le plus économique a été ensuite utilisé pour fabriquer du halal pour les immigrés, mais sans aucune garantie religieuse comparable à la garantie rabbinique chez les juifs», renchérit la sociologue.

Aujourd'hui, les trois grandes Mosquées françaises (Evry, Paris et Lyon), ainsi que de nombreuses associations, assurent la conformité halal à ceux qui en font la demande. Cette certification a un coût. «De 6 à 10 centimes d'euros le kg de viande certifié, explique Jean-Daniel Hertzog, le fondateur d'Isla Délice. Pour les produits élaborés, cela dépend du temps passé à vérifier et du nombre de personnes engagées pour le faire». D'où la volonté quasi-inexistante de la majorité des acteurs du marché du halal de rendre la certification obligatoire.

Face aux prix des produits casher, la solution pour les juifs serait-elle donc de manger halal? C'est ce qui se dit parfois. Mais pour Florence Bergeaud-Blackler, la rumeur n'est pas fondée: «Je n'ai jamais rencontré de juifs pratiquants qui consomment halal, ni en France, ni dans d'autres pays européens. La garantie rabbinique reste essentielle pour un juif pratiquant.»

Emilie Helmbacher

Par grillade-party.over-blog.com - Communauté : Restaurant halal de grillade au barbecue cuite au feu de bois
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : Le blog de grillade-party.over-blog.com
  • Le blog de grillade-party.over-blog.com
  • : Paris restaurant resto halal crepe Parents & enfants
  • : Restaurant halal www.grillade-party.com salam'aleykoum C’est avec un immense plaisir que nous vous annonçons la réouverture de la Grillade Party RHP 19. 4 rue Edgard Varese 75019 Paris métro porte de Pantin Promo : 1 boisson 50cl offert pour tout achat d’un menu tentation week-end du lundi au jeudi, jusqu'au 15 févriers 2013 Location de 2 salles privative de 22 & 26 places assises chacune dans le restaurant ou pour évènements entre sœurs. Fournisseur Boucherie AVS à A
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2014
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus